Carnets noirs — Stephen King

Deuxième livre de la trilogie commencée avec « Mr Mercedes », où un vieil inspecteur –Kermit William Hodges- doit régler une affaire non résolue (seize personnes tués par un chauffard).

Nous retrouvons celui-ci, dans la résolution du crime d’un célèbre écrivain à la retraite –John Rothstein-. Crime crapuleux ou murement réfléchi ? Où s’arrête l’admiration de l’obsession pour un admirateur d’un auteur ? Dans le cas présent l’obsessionnel l’emporte et va nous entrainer dans la folle quête du criminel afin de s’approprier un ensemble de carnets de moleskine noire.

L’intrigue met du temps à s’installer, et sans être soporifique, bien sûr, nous attendons avec impatience l’arrivée du « héros » pour dynamiser l’action.

Autant j’ai parcouru les premiers chapitres mécaniquement, autant l’arrivée du dénouement de cette affaire emporte le lecteur dans la soif d’en connaître avec impatience son épilogue.

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