Où passe l’aiguille — Véronique Mougin

J’ai abordé le livre de Véronique Mougin avec des a priori, le monde de la couture, voire de la haute couture, voilà à mon humble avis rien de bien transcendant.

Le départ de l’action se situe en Hongrie, où Tomas – Tomi – jeune garçon turbulent, se refuse à exercer le métier de son père : tailleur, plutôt maître tailleur. Mais l’horreur de la guerre va rattraper cette famille, l’éclater dans le camp d’Auschwitz-Birkenau puis de Buchenwald, de Bergen-Belsen et enfin dans le camp de concentration / extermination de Dora-Mittelbau en Allemagne…

Une grande et importante partie du roman, va démontrer, expliquer, avec une grande pudeur sans pathos mais avec les récits, des multiples tracas, de la férocité, de la « bestialité » de ses tortionnaires, les irrémédiables traumas que gardera toute sa vie Tomi…Difficile de rester insensible devant tant d’inhumanité. Mais nous savons qu’en ce domaine, l’être humain n’a guère de frontière finie…

La seconde partie, nous relate ensuite son ascension dans le monde de la haute couture ( hé oui, il suivra sa destinée ), Il habille les femmes, il les aime et trouve ainsi le moyen d’exsuder ainsi ses cauchemars.

Ce roman, « où passe l’aiguille », en dehors d’un récit de l’innommable, nous donne une forte leçon de vie, un objectif d’espoir.

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