Tenir jusqu’à l’aube — Carole Fives

Roman, document, essai ; c’est une approche d’un sujet éminemment actuel. Une jeune mère célibataire avec son fils de deux ans.
Tous les ingrédients semblent réunis, pour faire tomber cette maman dans la culpabilité –qui transpire tout au long de ce roman- ; un emploi erratique, une famille éloignée, de faibles revenus, un père totalement absent…

Elle étouffe dans cette relation mère/fils, et subit en permanence sa loi ! Ce qui réduit d’autant sa vie sociale –déjà bien peu étoffée- pourtant, par moment, des bouffées de « liberté » l’oblige, l’incite à prendre quelques instants de Liberté…

A certains moments, elle recherche l’avis d’internautes, qui non seulement ne l’aide pas de conseils mais l’abreuvent de remarques désobligeantes. Dans ce contexte, étouffant, oppressant, elle choisit de sortir. Est-ce bien raisonnable ? Compter les minutes de liberté afin de respirer, d’exister.

Si la pédagogie admet et recommande de permettre et favoriser le libre essor d’un enfant ; le devoir d’une mère est également celui de lui inculquer également les limites, les règles de vie, donc les codes sociaux !

Je donne ici un avis masculin, vous l’aurez compris. Mais en aucun cas je n’absous le père. Un développement d’un enfant se doit d’être accompli avec ses deux parents. En l’occurrence, la lâcheté du père me révolte, comme vous Mesdames.

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