Vingt quatre heures de la vie d’une femme — Stephan Zweig

1904, dans la région de Provence, une vieille dame anglaise se confie à un homme, de son milieu mondain, sur vingt-quatre heures de sa vie de femme adulte – plusieurs années auparavant -.

On peut y voir, sans difficulté, un parallèle  avec Madame Bovary de Flaubert. Parfum de scandale pour cette femme qui succombe aux charmes d’un jeune homme une nuit, pour le sauver de sa passion dévorante : le jeu. Mais au fond, est-ce bien la raison première – elle se le cache dans un premier temps – mais plutôt l’attrait charnel dégagé par cet éphèbe, qui pourrait l’amener à un total abandon.

Sujet toujours d’actualité, dans nos sociétés actuelles. Et sans doute qui le sera toujours. D’une lecture agréable, un livre qui prête à réflexion pour chacun d’entre nous. La raison ou la passion ?

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