Le dimanche des mères — Graham Swift

Voici un court roman britannique, qui je l’avoue n’a pas emporté mon enthousiasme, à l’inverse de beaucoup d’autres lecteurs.

Mars 1924, une jeune domestique, Jane Fairchild, bénéficie d’un après-midi de loisir, normalement prévu pour aller voir sa mère.

Etant orpheline, elle va passer ce moment de liberté, avec son amant, Paul Sheringham. Derniers et ultimes moments, pour ces amants éprouvés ; en effet Paul doit se marier prochainement avec une riche héritière, Emma Hobday – sans nul doute un mariage arrangé -. Les temps sont durs, pour toutes ces familles bourgeoises, la réduction du train de vie devient un incontournable besoin.

Graham Swift, va pendant de longues pages, nous inviter dans leurs ébats, puis une fois celui-ci parti ; aux sentiments de « plénitude » de Jane, seule dans le manoir, qui va, nue, explorer les différentes pièces. Peut-on parler se sensualité ? De vulgarité, peut-être pas, mais difficile de sentir les émouvants propos de Jane à l’aune des mots, parfois, trop crus.

Il effleure, par certaines « images », les relations vues dans « Downton Abbey », et j’ajouterai « Vingt-quatre de la vie d’une femme » de Stefan Zweig, quant à la fin de ce roman.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s