Les anges meurent de nos blessures — Yasmina Khadra

[…sais-tu pourquoi nous n’incarnons plus que nos vieux démons. C’est parce que les anges sont morts de nos blessures.]. Les ténèbres, le jeune algérien Turambo, va les connaître.

De son village perdu, du désert infini de la solitude, où domine la seule question : savoir que faire pour survivre ? Va devenir le  leitmotiv quotidien.

Des années 30, Oran sera le tremplin de notre jeune Turambo, grâce à son direct du gauche. La gloire va lui être promise, à force de travail, d’obstination et de sérieux…Mais l’Amour des femmes : de Aïda la belle du caravansérail, à Irène la femme, son amour, son espoir, son égérie…

Yasmina Khadra, une fois de plus, nous emporte dans le conflit entre le respect de la religion et l’attirance de l’amour. Le dilemme du couple entre le jeune arabe et la belle européenne ; le respect des convenances, de la famille, des anciens. Ainsi le succès lui permet de côtoyer un monde qui n’est pas le sien ; où l’argent et l’hypocrisie règnent en maître !

Ascension et déchéance ; faire le choix, le bon choix, Turambo pourrait-il maîtriser son destin, être enfin heureux ?

Les anges meurent aussi…

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