La valse des arbres et du ciel — Jean-Michel Guenassia

Après notamment, Le club des incorrigibles optimistes, Jean-Michel Guenassia, nous invite, dans l’univers de la peinture. Avec comme artiste peintre, l’un des plus grands, Vincent van Gogh.

Et plus précisément, dans les 70 derniers jours de sa vie, à Auvers-sur-Oise. Ainsi, il s’installe dans une petite chambre de l’auberge Ravoux ; où il sera sous la tutelle médicale du docteur Gachet, chargé de maîtriser et juguler l’instabilité mentale du peintre.

Nous entrons maintenant, dans une hypothèse quant à la relation que la fille du « bon » docteur, Marguerite, qui souffre et étouffe de la mainmise de son père, sur son avenir. Marguerite a 19 ans et envisage de partir aux Amériques afin d’échapper à un mariage d’argent convenu par son père.

Moments d’espoir et d’opportunité, pour Marguerite, de la rencontre avec Vincent, qui a le double de son âge. Elle tombe éperdument amoureuse de celui-ci et se veut être son esclave. Sentiments guère partagé par le peintre, qui ne vit et ne rêve que par et pour la peinture.

Jusqu’au moment fatidique de sa mort, d’un coup de révolver. Et Jean-Michel Guenassia, nous offre avec beaucoup d’empathie une possible hypothèse à ce drame, sur lequel plane toujours l’incertitude…

D’une écriture souple et agréable, ce roman se lit, avec beaucoup de suspense. Et ressentons, les multiples couleurs, du jaune flamboyant au bleu intense, ainsi que des volutes exubérantes, que Vincent, jusqu’au bout a voulu retranscrire.

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